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Portrait de formatrice : Serena Villata (7 mars 2024)

Portrait de formatrice – Serena Villata, chercheuse CNRS spécialiste du traitement automatique du langage naturel

À l’occasion de la journée internationale des droits des femme, Inria Academy propose une série de portraits de femmes chercheuses au sein d’Inria Academy qui font avancer le monde dans les domaines scientifiques et numériques. Découvrez le portrait de Serena Villata, directrice de recherche CNRS au sein de l’équipe-projet Wimmics commune avec le CNRS, Inria et université Côte d’Azur.

Parcours

Pouvez-vous nous présenter votre parcours ?

Je suis chercheuse en informatique au CNRS. Plus précisément, je suis directrice de recherche dans l’équipe Wimmics du Laboratoire I3S. Mon domaine de recherche est le traitement automatique du langage naturel.

Après une thèse en Italie en intelligence artificielle, j’ai fait un post-doc en France au centre Inria de Sophia Antipolis sur un projet ANR. Depuis le post-doc, je travaille sur l’analyse automatique des arguments en langage naturel, avec des applications dans le débats politiques et les réseaux sociaux.

Formations

Quelle est la spécificité des formations que vous donnez ?

Je donne différents formations en intelligence artificielle avec un focus sur le traitement automatique du langage naturel. Notamment, je fais des nombreuses formations en détection du discours haineux en ligne, et sur les enjeux d’éthique de l’intelligence artificielle, relevant par exemple des agents conversationnels, l’intelligence artificielle générative et la désinformation en ligne. Je donne beaucoup de formations d’acculturation auprès de publics scolaires pour sensibiliser les étudiants aux bénéfices et risques des outils d’intelligence artificielle.

Femmes et numérique

D’après votre expérience, quels conseils pouvez-vous donner aux jeunes femmes qui hésite à se lancer dans un carrière scientifique ou dans le numérique ?

Je leur conseille d’y croire et de ne pas se laisser influencer par les stéréotypes. Il n’existe aucune discipline scientifique qu’une jeune femme ne puisse aborder avec succès. Au contraire, l’apport en termes de sensibilité mais aussi d’une manière différente d’aborder le problème qui sont propres aux jeunes femmes, sont une réelle valeur ajoutée dans la recherche en général, et dans l’intelligence artificielle en particulier.